19.05.2009
pourquoi encore des cadeaux ??
Nous avons quitté Gaza. Qu'avons-nous eu en retour ? Des qassams. Pourquoi leur laisser la Judée et la Samarie ? pourquoi pas Jerusalem aussi ??
le retour des refugiés Palestiniens ? pourquoi ne pas revenir en Allemagne en 38 aussi ??
discuter avec l'Iran ? pourquoi ne pas leur donner la technologie aussi ??
c'est bien beau de rêver de paix, mais savoir qui on a en face semble être la première chose à prendre en compte. Aujourd'hui, je ne vois pas comment nous pourrions avoir une discussion contructive avec le Hamas ou Ahmadinedjad. Ce qui ne veut pas dire que la porte est définitivement fermée. Perso, je ne demande qu'à l'ouvrir. Pour foutre les intrus dehors.
01:31 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : netanyahou, obama, israël, palestine, arabe
06.11.2008
Mazal Tov leObama !
la victoire est éclatante, humiliante. Il faut dire que si McCain s'est montré courageux et témeraire jusqu'au bout, sa guignole de collistière s'est averée être une putain de catastrophe pour les républicains. quel choix ... l'effet de surprise n'aura duré qu'un week-end. La blague m'a bien fait rire, mais l'imaginer une seconde à la tête des US faisait en fait plutôt froid dans le dos.
Mais parlons d'Obama, qui malgré des paroles et des origines qui auraient pu faire peur au début aux Feujs, a en fait réussi à rassurer toutes les classes ethniques et sociales (y compris les blancs, plus que Clinton par exemple), aux US, mais également en dehors. Alors que Bush n'avait jamais quitté les US avant son élection (pas même un tour au Mexique ou au Canada), Obama a lui baigné dans plusieurs cultures et cela s'entend. Cela fera probablement de lui un excellent médiateur, et le Proche Orient en a plus que besoin. Pro-israélien ? n'ayons crainte, il a vite compris qu'il ne pourrait que l'être. beni oui oui ? non, je ne pense pas. Il ne fermera pas les yeux sur la colonisation je pense. Après, tout dépendra de la majorité à la Knesset, mais je le vois mal cautionner une attaque de la Syrie et de nouvelles boucheries à Gaza. Mais encore une fois, il prendra toujours le parti d'Israël, tant qu'il restera défendable, rassurons-nous !
Maintenant l'Iran, la question est selon moi la plus épineuse de son mandat à venir. On ne doit pas craindre qu'un dialogue s'instaure entre les barbus en noirs et la Maison Blanche. Même si rien n'est fait, Obama a laissé entendre qu'il pourrait s'asseoir avec des Iranienens modérés. Et si cela débouchait sur une normalisation des rapports avec les US ? Qui irait s'en plaindre ? Sachant que ce rapprochement ne se fera qu'à la condition d'une reconnaissance d'Israël ? La doctrine unilatérale des faucons a montré ses limites, essayons la négociation. Israël ne sera jamais laché par Washington, donc qu'avons nous à y perdre ? Si pas les Etats-Unis, quel pont pourrait jamais exister entre Israël et les pays arabes "non alignés"? Saisissons cette chance. Comme disait Lennon, let's give peace a chance. Même si la majorité de l'opinion israelienne n'y est pas prête - ce que je comprends tout à fait aujourd'hui - je pense que le jeu en vaut la chandelle pour demain.
Shabat Shalom
22:53 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : obama, us, iran, israël, tsipi livni


